Traverser la frontière

Auteur -Michael

TLF 078 : Vivre au Mexique depuis 4 ans et travailler dans une ONG

Le Mexique vous tente ? Vous avez envie d’y travailler ?

Dans cette interview, retrouvez Marion qui a débarqué il y a plus de 4 ans au Mexique et y travaille actuellement dans une ONG.

Vous allez découvrir pourquoi Marion a décidé de s’installer à Mexico, comment s’est passé son intégration, le travail qu’elle fait au quotidien et à quoi ressemble la vie au Mexique.

Écoutez tout de suite l’épisode (54 min) :

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TLF 077 : Voyager pour grandir et s’enrichir : une bonne idée ?

Le voyage peut-il être un outil de développement personnel ? Ou simplement une forme de plaisir ?

Pour ce podcast #077 enregistré depuis Dakar au Sénégal, j’explore l’intérêt du voyage dans un contexte d’enrichissement personnel, d’apprentissage et du développement de soi.

Vous allez découvrir comment le voyage m’a aidé à grandir à travers les années, comment vous pouvez faire pareil selon vos envies et votre rythme, ainsi que les manières de provoquer du changement pour vous épanouir.

Écoutez tout de suite l’épisode (48 min) :

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TLF 076 : S’installer à Tahiti pour quelques années

Envie de vivre en Polynésie ? De profiter de ce bout de France en plein Pacifique ?

Dans cette interview, retrouvez Sylvain qui habite sur l’ile de Tahiti depuis plus de 2 ans.

Vous allez découvrir pourquoi il a décidé de vivre là-bas, à quoi ressemble la vie en Polynésie et plein de conseils pour votre installation ou voyage à l’autre bout du monde.

Écoutez tout de suite l’épisode (47 min) :

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Bilan après 3 ans : tous les chiffres de Traverser La Frontière

L’aventure Traverser La Frontière a commencé il y a déjà trois ans. Je me vois encore dans ma petite chambre à Paris en train de réfléchir à des noms pour ce projet, avec des choses loufoques comme « l’herbe est plus verte », « le monde autrement » ou « envie d’ailleurs »… rien de bien sexy !

Bon, trois ans, c’est une étape déterminante.

C’est le temps nécessaire pour savoir si un projet est viable économiquement et s’il faut continuer dans cette direction. C’est aussi le temps nécessaire pour apprendre, comprendre et savoir si cette activité me plait.

Dans le bilan de cette troisième année, vous allez retrouver tous les chiffres, mes objectifs, mes impressions, un aperçu des meilleurs contenus, mon pari pour 2018 et un résumé de mes voyages.

Voir les précédents bilans : année 1année 2

Contenu de cette troisième année sur TLF

Légère baisse de régime par rapport à l’année précédente avec moins d’articles et de podcast publiés.

Troisième année :

  • Nouveaux articles : 11
  • Nouveaux de podcast : 19

TOP 3 articles publiés en 2017 :

TOP 3 podcasts publiés en 2017 :

Les chiffres de Traverser La Frontière

Je sais que vous avez cliqué pour voir ça ! Alé hop, je dévoile tout.

Sur la troisième année (décembre/novembre) de Traverser La Frontière :

  • Visiteurs du site : 160 000
  • Téléchargements du podcast : 50 000
  • Abonnés à la newsletter : 2 000+ (qui est devenu le #rdv)
  • Fans sur Facebook : 3 600+
  • YouTube : 750+ abonnés
  • Instagram : 1 000+ abonnés
  • Ventes du livre Pourquoi voyager seul ? : 248
  • Ventes du livre Voyage à Durée Indéterminée : 1 013
  • Ventes du livre Oser Voyager en Solo : 41

Observations :

  • Variation visiteurs : +57 000 visiteurs, soit +55%
  • Variation podcast : +20 000 téléchargements, soit +150%
  • Réseaux sociaux : tous les chiffres augmentent lentement
  • Livre Pourquoi voyager seul ? : Année stable avec 20 livres vendus/mois
  • Livre Voyage à Durée Indéterminée : barre de 1 000 exemplaires franchie en moins d’un an !
  • Livre Oser Voyager en Solo : petit démarrage avec 41 ventes en 10 jours

Bilan personnel pour 2017

Et de 3 :)

En regardant objectivement cette troisième année.

Je suis satisfait sur :

  • La sortie en janvier 2017 de Voyage à Durée Indéterminée et de ses résultats en terme de ventes
  • Écriture et publication d’Oser Voyager en Solo au pas de course : 8 mois ! (voir les vidéos du défi)
  • Chiffres des visites sur le blog et des téléchargements du podcast en hausse
  • Le #RDV qui marche bien : je tiens la cadence chaque dimanche et il y a de beaux échanges avec vous
  • Retours géniaux sur le blog/guide/livre/podcast !

Je suis mécontent sur :

  • Irrégularité dans la création d’articles
  • Manque d’implication pour les vidéos de la chaine YouTube, malgré une #FAQVOYAGE qui marche pas mal
  • Faible croissance sur les réseaux sociaux

Les objectifs pour 2018

Pour cette quatrième année :

  • Atteindre 1 000 visiteurs / jour sur le blog
  • Atteindre 1 500 téléchargements / épisode de podcast
  • Atteindre 10 000 fans sur Facebook
  • Vendre 1 000 exemplaires supplémentaire de Voyage à Durée Indéterminée et au moins 1 000 exemplaires d’Oser Voyager en Solo pour sa première année
  • Publier de meilleurs articles et plus régulièrement
  • Écrire et publier mon quatrième livre en 2018

Cela ne va évidemment pas être facile, mais je pense que c’est jouable si j’augmente la cadence de mes articles, tout en restant qualitatif.

Pour 2018, je vais tenter de parler un peu plus de mes voyages et publier plus de récits, toujours un peu laissés à la traine.

Le pari de 2018 : une autobiographie osée

Il va falloir en écrire des mots !

Depuis quelques années, j’ai envie de raconter des choses. Des histoires que l’on garde habituellement pour soi, que l’on ne dévoile pas au grand public.

Je m’y suis essayé ci-et-là sur le blog ou dans le #RDV hebdomadaire, et j’ai l’impression que ça résonne.

Il y a un an, j’étais avec Cynthia sur l’ile de Cat Ba au large du Vietnam et certaines de nos discussions tournaient autour de l’amour et des rencontres amoureuses en voyage

Devant ma passion pour le sujet, elle m’a suggéré de coucher sur papier mes expériences. Les jours suivants, j’ai commencé à écrire des idées, identifier les histoires dignes d’intérêt et imaginer un tel livre.

Depuis cette période, je n’arrête pas d’y penser. Mois après mois, les idées virevoltent, les souvenirs resurgissent, les notes s’accumulent et une trame prend forme.

Bref, je suis en train d’écrire mon autobiographie avec pour ambition de raconter les 10 dernières années de ma vie. 10 ans de voyages à travers le monde, avec comme fil rouge les rencontres amoureuses.

Je ne sais pas si j’y arriverai, si je possède le talent pour raconter tout ça ou l’audace de le publier, mais comme je vous le dis souvent, il faut oser.

Voici donc mon pari pour 2018.

Mon état d’esprit

En constante réflexion !

J’écris cet article depuis Paris où je suis rentré depuis 6 semaines.

J’en profite pour me reposer, revoir la famille, les amis et régler les petits soucis administratifs qui sont parfois compliqués à gérer à l’autre bout de la planète.

Par contre, la météo est une catastrophe et la combinaison de ciel gris, températures proches de zéro et les pluies bien trop fréquentes ont tendance à me plomber le moral. Comme vous pouvez vous en douter, j’ai hâte de repartir vers des latitudes plus clémentes.

Je prends aussi le temps de regarder le chemin accompli avec Traverser La Frontière et me dis qu’en 3 ans, les résultats sont plutôt bons.

Parti d’absolument ZÉRO, Traverser La Frontière se fait une place dans l’univers des blogs voyage, il est utile à des dizaines de milliers de personnes, il me permet de constamment progresser et m’octroie un petit salaire m’autorisant à continuer de voyager.

Je sens par contre que j’arrive en fin de cycle, qu’il va falloir que je me renouvèle, que j’affine mon message et que je me force à améliorer mon bébé. Le projet un peu vague du début a pris de l’ampleur et mes ambitions sont désormais différentes.

Des réflexions constantes m’animent :

  • Dois-je continuer le podcast ?
  • Quels types d’articles écrire ?
  • Sur quels réseaux sociaux me concentrer ?
  • Comment survivre financièrement avec ce projet ?
  • Ai-je envie de faire ça les 10 prochaines années ?
  • Comment partager mon temps ?
  • Pourquoi ne me poserais-je pas pour trouver un travail et un salaire stable ?
  • Qu’est-ce que j’ai envie de partager au monde ?

L’envie de continuer est bien présente, même si c’est parfois compliqué. À la fois au niveau de la motivation quand je vois le désintérêt face à certains contenus, voire les critiques acides. Ou au niveau financier quand je vois que je ne peux me permettre certaines destinations ou activités.

Et puis parfois un email élogieux éradique tous mes doutes en me propulsant au septième ciel. Sentiment partagé quand je réalise que j’ai une bien belle chance de pouvoir tenter cette aventure, tout en ayant cette liberté de voyager.

Les voyages en 2017

En direction de la frontière chinoise

J’ai passé cette troisième année dans sa quasi-totalité au Vietnam, de décembre à octobre.

Tout a commencé à Hanoï, où j’ai acheté une moto afin de vagabonder dans les majestueuses montagnes du nord et ses rizières à perte de vue (l’article se fait attendre). Puis mon installation à Da Nang, dans le centre du pays où j’ai loué un studio et me suis imprégné de la culture locale pendant 8 mois.

Entretemps, je suis allé à Bangkok, Hong-Kong et j’ai passé 2 semaines au Cambodge.

Ce fut une belle année, même si j’aurais pu faire plus : explorer le Cambodge, visiter le Laos voisin, partir sur les iles indonésiennes, redécouvrir les Philippines… Mais l’écriture du livre et ma tendance casanière m’a fait pencher vers le confort de mon lit douillet à Da Nang.

Incontournable Angkor au Cambodge

Et pour 2018 alors ?

Le 31 décembre, je m’envole avec un aller simple pour le Sénégal, sans réels plans.

Fin avril, je dois être dans le sud de la France pour un salon professionnel de blogueurs voyage.

Pour le moment, c’est tout. Comme d’habitude, j’évite de me mettre des barrières trop en avance et laisse libre champ aux opportunités.

Au niveau des envies, j’ai 3 priorités :

  • Découvrir d’autres pays africains : Maroc, Ghana, Cote d’Ivoire, Namibie, Tanzanie, Éthiopie, Madagascar, Rwanda…
  • Faire un voyage itinérant (à pied ou vélo) de quelques mois
  • Passer un mois en Iran

Entre tout ça, les Balkans, l’Écosse, la Turquie ou le Mexique me font continuellement les yeux doux…

Bref, il y a de quoi faire et je partagerai tout ça avec vous à travers le blog, le #rdv, Facebook, Instagram et Snapchat.

Merci !

Comme chaque année, je me répète, mais si vous lisez ces quelques lignes : merci pour votre attention.

Merci de suivre ce que je tente de partager, avec l’espoir que vous y retirez un petit quelque chose.

Sachez en tout cas que je me suis obligé moralement à rempiler pour 3 années supplémentaires de Traverser La Frontière ! Peu importe la forme que ce projet prendra…

J’ai hâte d’y être et d’écrire un bilan de la sixième année, en espérant que vous soyez encore avec moi :)

– Michael

Vaincre le pessimisme de son entourage pour voyager en solo

Cet article est le chapitre 8 du livre Oser Voyager en Solo

Voyager seul peut apparaitre effrayant, mais lorsque votre entourage a encore plus peur que vous ou qu’il vous déconseille carrément de partir, votre projet se complique d’autant plus.

Nous allons voir vos moyens d’action possibles face au pessimisme de votre entourage, et les manières de faire accepter votre projet beaucoup plus facilement.

Les doutes de l’entourage

Tous les voyageurs ont déjà rencontré deux problèmes. Celui de l’entourage qui vous déconseille de partir, ou le cas plus modéré, les questions qui vous font douter encore plus.

Voici quelques exemples courants :

  • Es-tu sûr que tu veux aller dans ce pays ?
  • Pourquoi veux-tu partir aussi longtemps ?
  • Mais ce n’est pas dangereux là-bas ?
  • Tu ne vas pas t’ennuyer si tu pars seul ?
  • Mais où vas-tu dormir ?
  • Tu vas passer l’ensemble ton voyage tout seul ?
  • Pourquoi untel ne t’accompagne-t-il pas ?

À mon avis, si votre entourage vous disait :  « vas-y fonce, tu vas kiffer, cela va être la meilleure aventure de ta vie » lorsque vous parlez de votre envie de voyager en solo, vous n’auriez pas eu besoin d’acheter ce livre.

En plus de vos peurs et doutes de partir seul, s’ajoute cette pression externe. Celle de votre entourage, celle de rester dans les clous et ne pas choisir les options qui sortent de la norme.

Parfois, il ne faut plus écouter les autres…

Pour vaincre ce pessimisme ambiant, il existe une solution simple — mais radicale.

Ne pas parler de votre projet à toutes les personnes qui vous apportent uniquement des éléments négatifs ou qui vous minent le moral. Ce négativisme constant renferme un cout sournois : votre cerveau va l’associer avec le voyage en solo et partir va devenir encore plus compliqué qu’avant.

Il est laborieux de faire changer d’avis quelqu’un, voire impossible. Cela prend du temps et vous n’avez pas des années devant vous.

Réfléchissez à la dernière fois où vous avez changé d’avis sur un sujet donné ou une croyance bien ancrée en vous. En combien de temps cela s’est-il produit ? En quelques jours ou quelques semaines ? Probablement pas.

Vous ne pourrez pas facilement changer l’avis des gens opposés à votre projet de voyage en solo, c’est un fait. Dès lors, votre meilleure solution consiste à trouver des personnes dans votre entourage plus ouvertes et non systématiquement dans le négativisme.

Changer d’entourage

Il est prouvé que l’influence de votre entourage et des gens avec qui vous interagissez tous les jours est considérable. Ces interactions forgent votre façon de penser, d’agir et vous procurent une énergie positive ou négative.

N’avez-vous jamais remarqué qu’après certaines conversations, vous possédez plus d’énergie, devenez plus optimiste et avez l’impression que tout semble à votre portée ? C’est ce genre de sentiment que vous devez retrouver pour votre voyage en solo.

Si vous parlez avec des gens positifs tous les jours, vous vous sentirez presque invincible. Pour le contraire, le pessimisme trottera dans votre tête.

Il est primordial de trouver des personnes possédant une opinion beaucoup plus favorable concernant votre voyage. Il faut alors viser à rencontrer des personnes qui aiment le voyage et idéalement qui ont déjà voyagé seules. Ces rencontres peuvent être réelles comme virtuelles.

Pour cela, il y a plusieurs moyens :

  • Sur Internet : forums de voyage (voyageforum, forum du routard, du lonely planet…), groupes Facebook centrés sur le voyage, les blogueurs voyage et leur communauté…
  • Dans la vraie vie : Apéros voyageurs, Verre du voyageur, Couchsurfing, Traveler on stage, Facebook (cercle d’amis), Blogueurs, Évènements de blogueurs voyage, Meetup, rencontres ABM…

Dans les deux cas, vous allez parler et rencontrer des passionnés de voyages ou des personnes qui ont envie de voyager — cela vous donnera un énorme surplus de motivation.

Avoir seulement deux ou trois personnes dans votre camp, qui vous encouragent à passer à l’action et vous donnent quelques astuces peut faire toute la différence. Cela peut vous permettre de franchir le pas. Je vous le garantis !

Depuis mon appartement à Toronto

Je me souviens lorsque je suis parti seul au Canada en 2008 pour six mois. Je fonçais droit vers l’inconnu, bien loin de chez moi. Dans un pays que je ne connaissais pas, sans travail sur place et aucune connaissance là-bas. À l’époque, je n’avais pas encore fini mes études et il me restait un an à bûcher pour décrocher mon Master. Je peux vous dire que les retours de mon entourage sur ce projet n’étaient pas encourageants. « Il valait mieux terminer mes études, puis partir ensuite ».

Heureusement pour moi, durant mon séjour Erasmus, j’ai rencontré un grand nombre de gens passionnés de voyage. Ils me disaient tous à peu près la même phrase « Fonce ! Tu peux toujours revenir et finir tes études plus tard ». J’ai écouté ces derniers, je suis parti au Canada et j’y ai vécu une expérience enrichissante.

Par contre en revenant, je n’ai pas terminé mes études comme prévu, mais trouvé un travail, avec un bon salaire et en CDI. Finalement, mes parents étaient contents de me voir avec un bon travail en France. Mais si je les avais écoutés, je ne serais jamais parti au Canada.

Plus vous allez rencontrer des gens qui voyagent, plus vous allez entendre ce fameux « fonce ».

On est tous passés par ce premier voyage et l’on sait tous que c’est compliqué. On sait aussi que vous avez besoin de ce coup de boost.

En réfléchissant un peu, vous avez surement un cousin ou un ami du lycée qui est parti voyager un petit bout de temps. Allez lui parler de votre projet, il possèdera une vision différente de la situation. Sinon, trouvez une connaissance ayant l’habitude de réaliser des choses un peu inhabituelles, pas forcément dans le cadre de la société et qui possède une plus grande ouverture d’esprit. Un artiste un peu décalé par exemple. Vous trouverez avec ces personnes un écho plus positif sur le voyage en solo.

Convaincre son entourage

Même s’il est compliqué de faire changer une personne d’opinion, il y a quelques moyens de faire passer la pilule plus facilement. Je pense notamment à vos parents, que vous ne pouvez pas totalement ignorer !

Votre entourage a surtout peur pour vous et veut être bienveillant avec les informations à leur disposition.

Voici les trois meilleurs moyens pour les rassurer.

1) Dévoiler votre plan

Cette astuce est simple, mais terriblement efficace. À utiliser sans modération.

Voici un exemple concret :

Au lieu de dire à vos parents : « Je pars seul pendant 3 mois en Amérique du Sud »

Dites-leur : « Je pars un mois en Argentine, puis un mois au Chili et un mois en Bolivie. Je vais faire une boucle en passant X, Y, Z. J’ai déjà trouvé plein d’auberges de jeunesse sympas où je pourrais dormir et rencontrer d’autres voyageurs. Le cout du voyage est à peu près de X € en incluant le vol aller/retour. Il n’y a pas besoin de visas et j’ai prévu de faire le vaccin contre la fièvre jaune, car c’est recommandé. »

L’exemple est simpliste, mais vous saisissez l’idée.

En montrant votre degré de préparation et votre implication dans les recherches, ils seront beaucoup plus à même de vous prendre au sérieux et de voir que ce voyage vous tient à cœur.

Les détails s’avèrent importants et sont au centre de cette technique de persuasion. Donnez-en un maximum.

Pour vos premiers voyages en solo, il est primordial de rassurer votre entourage. À force de voyages et avec le temps, ils auront confiance en vous et ne douteront plus de vos capacités. Quand j’annonce à ma mère que je pars dans un nouveau pays, elle ne me pose presque plus de questions maintenant !

Montrez votre plan pour mieux convaincre !

2) Montrer des exemples

La technique des exemples marche extrêmement bien, car on utilise la logique : « regarde, ils l’ont fait, je peux faire pareil ».

Si on reprend l’exemple des trois mois en Amérique du Sud, votre mission consiste à trouver des personnes qui ont réalisé un voyage similaire. Cela peut-être une connaissance, un blogueur, un écrivain, un youtubeur… peu importe. Le but est de pouvoir présenter des cas d’études à votre entourage.

Si vous trouvez trois blogueurs qui racontent leurs voyages en solo dans cette région du monde, envoyez le lien ! Une copine est partie là-bas ? Invitez-la à diner pour qu’elle raconte son voyage. Des vidéos de voyageurs en solo existent sur YouTube ? Visionnez-la avec vos parents. Vous pouvez aussi offrir un livre d’un voyageur qui part en solo.

Tout cela va permettre de subtilement faire comprendre que ce type de voyage n’est pas un projet fou. D’autres personnes l’accomplissent et en reviennent vivantes. Vous pouvez y arriver.

Dans la même veine, vous pouvez utiliser la technique du voyage extrême. Vous trouvez par exemple une personne qui a traversé l’Argentine à pied et en dormant sous sa tente. C’est un voyage extrême que peu de personnes tenteront. Mais quand vous annoncez à vos parents que des personnes font ce type de voyage, à côté votre projet semble trivial. Vous allez prendre des bus, faire des activités avec des guides, dormir en auberges. Simple quoi !

On appelle cela la technique du point d’ancrage et la science a prouvé son efficacité !

3) La fermeté de votre décision

Prenez deux personnes qui veulent réaliser un voyage en solo.

  • La première dit : « J’aimerais bien voyager seul l’année prochaine. Je sais pas trop comment m’y prendre, ni où je veux aller, mais c’est un truc qui me tente. »
  • La deuxième dit : « L’année prochaine, je pars en aout et septembre, tout seul à travers l’Europe de l’Est avec un pass InterRail »

Laquelle des deux personnes vous inspire le plus confiance pour réaliser son projet ?

Lorsque vous annoncez votre projet de voyage, il faut être ferme, avoir confiance en vous et ne pas sembler hésitant. On fait toujours plus confiance à quelqu’un qui est sûr de lui. La détermination se lit sur un visage, l’hésitation aussi.

Vous devez avoir foi en votre projet et communiquer sur votre décision, qui est irrévocable. Vous allez voyager, vous l’avez décidé.

Même si vous n’êtes pas 100% convaincu de vous, agissez comme tel. En inspirant la confiance et en transpirant l’assurance, vous trouverez parfois des alliés. Certaines personnes vont peut-être vous aider à accomplir votre beau projet.

Sans aller jusqu’à un ultimatum, je vous rappelle qu’à partir de 18 ans, vous devenez libre de faire ce que vous avez envie. Il s’agit de votre vie, votre décision, votre voyage.

À retenir :

Votre entourage peut vous motiver ou vous miner, il est primordial de chercher des gens qui vous apportent des ondes positives

Livre : Oser Voyager en SoloCet article est extrait du livre Oser Voyager en Solo qui est disponible depuis 21 novembre 2017 au format papier, ebook et PDF.

Il s’agit du livre parfait si vous avez envie de voyager en solo, sans n’avoir jamais franchi le pas. ll vous permettra de surmonter vos peurs et angoisses de façon pratique pour vous permettre de vivre une aventure inoubliable.

TLF 075 : Transformer un van en bibliothèque roulante en Indonésie

Envie de voyager en van ? De découvrir l’Indonésie ?

Dans cette interview, retrouvez Jessica qui parcourt l’Indonésie avec un van qu’elle a transformé en bibliothèque roulante, pour aider les enfants indonésiens défavorisés.

Vous allez découvrir pourquoi elle s’est lancée dans cette aventure, comment se déroule le voyage sur place ou les différences culturelles qui existent en Indonésie.

Écoutez tout de suite l’épisode (50 min) :

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Faut-il être introverti ou extraverti pour voyager en solo ?

Cet article est le chapitre 5 du livre Oser Voyager en Solo

Voyager seul, est-ce fait pour tout le monde ?

Existe-t-il des personnes qui ne peuvent pas voyager en solo ?

Si vous n’avez pas encore franchi le pas, c’est peut-être car vous pensez ne pas avoir le bon caractère pour cela. Pas assez extraverti, pas assez courageux ou pas assez organisé.

À la base, je ne possédais pas vraiment les qualités pour voyager seul et pourtant je voyage solo depuis de nombreuses années, sans jamais l’avoir regretté.

Je suis trop timide pour voyager solo

« Voyager seul, c’est pour les extravertis, moi je suis trop timide pour ça. »

J’ai entendu cette phrase un bon nombre de fois et je la comprends parfaitement.

D’ailleurs, la vidéo la plus populaire de ma chaine YouTube s’intitule : « Est-ce que je peux voyager seul si je suis introverti ? »

Étant introverti, je n’ai jamais eu cette facilité d’aller vers les autres, de discuter de tout et de rien et de me faire des amis rapidement. Bien souvent, je préfère être seul plutôt qu’avec les autres. J’ai souvent ressenti cette peur d’être entièrement seul et isolé si je partais dans un pays inconnu.

Lors d’un voyage en solo, il est plutôt simple de rencontrer des gens, même si vous êtes introverti. Il y a un adage qui dit « quand on voyage seul, on n’est jamais seul ». Je trouve écho à celui-ci, mais je dirais plutôt que lorsqu’on voyage seul, on choisit quand et avec qui l’on veut être accompagné. On est beaucoup plus libre et flexible.

La majorité des personnes sur cette planète forment un mélange d’introversion et d’extraversion.

Les deux extrêmes sont assez rares et je ne pense pas qu’il y ait un caractère parfait pour voyager. Il faut de tout pour faire un monde et tout le monde peut voyager.

Oui, une personne introvertie fera peut-être moins la fête et passera plus de temps à lire, alors qu’un extraverti voudra absolument pratiquer des activités de groupe. Une personne extravertie passera peut-être plus de temps dans les auberges à socialiser, alors qu’un introverti passera plus de temps à randonner dans la nature.

Il s’agit de stéréotypes, mais c’est pour vous montrer que peut importe votre personnalité, vous trouverez votre rythme et les activités qui vous font plaisir en voyage.

Pour les extravertis ou introvertis ?

Voyager seul, est-ce plus simple pour les extravertis ou les introvertis ?

Je ne connais pas la réponse.

Je crois sincèrement que les deux caractères renferment des avantages et inconvénients pour le voyage en solo. Les extravertis possèdent plus de facilité à rencontrer des gens, les introvertis peuvent mieux résister à la solitude.

C’est pour cette raison que le voyage en solo est absolument génial. Les extravertis qui gagnent en énergie grâce aux autres pourront multiplier les rencontres indéfiniment. Les introvertis qui gagnent en énergie en restant seuls pourront passer autant de temps qu’ils veulent dans leur coin.

Je trouve que voyager seul est idéal pour les introvertis, car il permet :

  • De sortir de sa zone de confort
  • De se décoincer et de devenir plus à l’aise lors de situations sociales
  • D’avoir plus d’histoires à raconter
  • De rencontrer de nouvelles personnes

Si vous êtes introverti et avez peur de ne pas rencontrer de gens durant votre premier voyage en solo, j’ai consacré les chapitres 16 et 17 du livre aux rencontres en voyage. Vous y apprendrez toutes les astuces pour rencontrer un tas de nouvelles personnes durant votre voyage.

Le voyage en solo m’a transformé

Pas très bavard. Pas beaucoup d’amis. Aime bien faire des trucs de son côté. Solitaire.

Voici quelques-unes de mes caractéristiques de mon adolescence à mes 22 ans, avant de partir pour la première fois (en Slovaquie). Je n’ai jamais figuré au sommet dans le classement des gens les plus cool. Loin de là. J’ai l’impression que cela a un peu évolué depuis.

Voyager seul m’a progressivement permis de changer ma personnalité, de devenir beaucoup plus à l’aise avec les autres et de gagner en confiance. Je suis maintenant capable d’engager la conversation avec n’importe qui, j’ai beaucoup plus d’anecdotes à raconter, je deviens plus à l’aise en public et je possède maintenant cette capacité de caméléon qui me permet de m’adapter à un large choix de situations. Je m’en étonne parfois.

Si vous me mettez dans un bar de luxe avec de riches entrepreneurs ou dans un bar miteux avec des étudiants fauchés, je m’y sentirais à l’aise dans l’un ou l’autre.

J’ai gagné en intelligence émotionnelle, je me connais mieux et comprends mieux les autres. Le fait d’être en relation constante avec de nouvelles personnes et de nouvelles cultures permet d’avoir accès à des situations que je n’aurais jamais connues en France, je lis les gens beaucoup plus rapidement. Sans compter que je suis évidemment plus indépendant et débrouillard qu’avant de partir.

En soi, je n’ai pas fondamentalement changé, j’adore rester seul et lorsque je passe trop de temps avec les autres, ma réserve d’énergie diminue à vitesse grand V.

À côté de ça, lorsque je voyage en solo, je me réserve des blocs « sociaux » où je sais que je vais rencontrer des gens. Je le planifie dans mon esprit et cela m’aide à tout équilibrer.

C’est l’une des raisons qui m’ont poussé à écrire des livres, une activité solitaire qui me convient parfaitement. Mais elle me force aussi à vivre intensément et à rencontrer des gens intéressants. Sinon, je n’aurais pas beaucoup d’histoires à raconter, outre toutes les pensées habitant mon cerveau.

Avant de voyager, terrifié par la peur de faire le premier pas, j’étais incapable d’aller parler à une fille. Aujourd’hui, c’est de l’histoire ancienne.

Il y a quelques jours, je me souviens avoir remarqué une fille plutôt mignonne, seule à un café (à Da Nang, au Vietnam). Elle écrivait frénétiquement sur son clavier et semblait vraiment concentrée. Avant de partir, je suis allé lui dire bonjour pour savoir sur quoi elle travaillait. Elle m’expliqua alors qu’elle est journaliste et écrivait un article sur l’éducation sexuelle des adolescents au Vietnam. Ça ne s’invente pas ! J’aurais aimé la revoir, mais pas de chance pour moi, elle était déjà mariée, malgré ses vingt-cinq ans.

Le voyage m’a permis d’acquérir cette confiance. Et si vous êtes introverti ou un peu timide, il faut foncez, car cela peut vraiment faire une différence dans votre vie.

À retenir :

Il n’y a pas de caractère idéal pour voyager seul, tout le monde peut se lancer, même les introvertis

Livre : Oser Voyager en SoloCet article est extrait du livre Oser Voyager en Solo qui est disponible depuis 21 novembre 2017 au format papier, ebook et PDF.

Il s’agit du livre parfait si vous avez envie de voyager en solo, sans n’avoir jamais franchi le pas. ll vous permettra de surmonter vos peurs et angoisses de façon pratique pour vous permettre de vivre une aventure inoubliable.

TLF 074 : Créer une agence de voyage moto en Inde

Envie de vous installer en Inde ? D’y monter une entreprise ?

Dans cette interview, retrouvez Alexandre qui vit depuis plus de 10 en Inde où il a créé son entreprise de voyage à moto, Vintage Rides.

Vous allez découvrir les raisons de son expatriation à New Delhi, comment il a développé son entreprise au cours des années et à quoi ressemble la vie en Inde.

Écoutez tout de suite l’épisode (45 min) :

Lire la suite

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