Traverser la frontière

Auteur -Michael

TLF 080 : Doctorante expatriée, Charlotte vit au Québec depuis 5 ans

Envie de continuer vos études à l’étranger ? Ou de vivre au Québec ?

Dans cette interview, retrouvez Charlotte qui s’est installée dans la ville de Québec depuis 5 ans afin de réaliser un doctorat dans les sciences de l’éducation.

Vous allez découvrir comment s’est déroulée son arrivée Canada, à quoi ressemble sa vie de doctorante et toutes les particularités de vivre au Québec.

Écoutez tout de suite l’épisode (50 min) :

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Essaouira, hors saison, hors du temps

Le pas hésitant sur les pavés de l’antique médina d’Essaouira, mes yeux tourbillonnent.

Avec ses maisons toutes blanches, ses ruelles tortueuses, ses vendeurs tenaces, son odeur mêlant cuir, épices et poisson, ses mouettes criardes dans le ciel et ses femmes dont on aperçoit furtivement le visage, cette médina m’offre un spectacle inédit.

En oubliant les petits écrans collés à toutes les mains, j’ai l’impression de revenir dans le passé et me perds à imaginer le faste de cette ville durant son âge d’or.

Au 19e siècle, Essaouira était l’une des villes les plus importantes du Maroc. Dotée du premier port commercial et du statut de capitale diplomatique, le beau monde du pays ainsi que les riches commerçants européens accouraient ici, à la recherche de pouvoir, de richesse ou de plaisir. Puis le déclin s’enclencha durant les décennies suivantes, face à l’irrésistible essor de Casablanca plus au nord.

Après sa période hippie dans les années 70, Essaouira est maintenant devenue une destination touristique prisée. D’abord, grâce à l’inscription de sa médina au patrimoine historique de l’UNESCO, puis au développement de ses infrastructures pour attirer les touristes en quête de calme, culture et d’authenticité.

À la recherche d’un peu de chaleur et dépaysement, j’ai découvert cette cité marocaine en décembre 2017. Une semaine a suffi aux murailles orangées, à ses chaleureux habitants et son imperturbable ciel azur pour me charmer.

Essaouira, une escapade arabe sans pareille

Entre les taxis véreux de l’aéroport, l’arrivée dans une médina bien glauque à minuit puis la nuit glaciale passée dans une auberge sans intérêt, l’envie de rester à Marrakech fut bien maigre. Dès le petit matin, j’ai sauté dans un bus direction l’océan.

Un trajet de trois heures, dans une campagne marocaine envahie d’arganiers baignés d’un soleil généreux aura suffi pour me déposer à Essaouira. À l’arrivée, un jeune homme m’indiqua le chemin pour rejoindre mon riad, situé dans le cœur de la médina. J’y découvris alors cette ambiance unique, aux mille odeurs et couleurs, ainsi que son agitation maitrisée.

J’ai passé l’après-midi à explorer la médina historique, les remparts abimés par l’océan, le port et son agitation permanente pour enfin observer le coucher de soleil depuis cette plage dont on voit difficilement le bout. La nuit tombée, en attendant ma première tajine de poisson, j’ai remarqué sur une carte qu’Essaouira n’était pas bien grande et j’en avais vu déjà une bonne partie. Face à la ville nouvelle, sans grand intérêt, les quartiers historiques étaient bien limités.

Je me suis même demandé si je n’allais pas m’ennuyer, mais lors de ma deuxième journée, je l’ai senti. L’âme de cette ville. J’ai compris qu’il faudra la sentir et la vivre pour la comprendre, qu’une visite superficielle ne suffirait pas.

Car Essaouira transpire l’originalité et ne ressemble en rien à ce que j’ai pu voir durant mes années de voyage. Outre peut-être Cadiz, ville andalouse au sud de l’Espagne.

Je leur trouve des airs communs : cette sensation de bout du monde, l’océan pour seul horizon, une plage éternelle, les pavés de ses vieilles rues, un port infatigable et sa forteresse, vestige d’une époque révolue.

Mais Essaouira est bel et bien unique.

Qu’il s’agisse de l’architecture arabe omniprésente avec ses célèbres arches en pierre, les vêtements traditionnels encore portés, les odeurs perturbantes émergeant des boui-boui ou les appels à la prière rythmant le quotidien cinq fois par jour. Nous sommes bien de l’autre côté de la Méditerranée, en terre arabe.

Ici, les tapas sont remplacées par les tajines, le jambon sec par les sardines, le mini short par les djellabas colorées et où les nuits se terminent paisiblement autour d’un thé brulant, plutôt qu’à enchainer les bières dans un bar agité.

C’est ma grande première sur ce continent, mais je n’ai pas l’impression d’être en Afrique. Plutôt au Moyen-Orient avec cette culture arabe ostentatoire, présente à tous les coins de rue. Sans vraiment ressentir de choc culturel, parfois si rude en voyage et j’ai pris plaisir à retrouver certaines familiarités.

Les gens d’abord, car entre les Marocains vivant en France et ceux d’ici, il n’y a pas de grandes différences physiques. L’atmosphère ensuite, à laquelle j’ai pu gouter lorsque je vécus à Grenade, ville au cœur de l’Andalousie et territoire des Maures durant plusieurs siècles.

La culture musulmane y est encore forte de par une proximité géographique, une histoire commune et une forte immigration. J’avais l’habitude d’arpenter le vertigineux quartier de l’Albaicin construit par les musulmans, d’où l’on pouvait admirer l’un des plus beaux monuments au monde : l’Alhambra. Véritable joyau islamique, remis ensuite aux chrétiens et magnifiquement préservé pour le bonheur de millions de touristes. Je retrouvais à Essaouira, des formes, des couleurs et des odeurs qui m’étaient familières.

Il n’y avait pas foule dans les rues de la ville et c’est ce que je recherchais en partant hors saison à Essaouira. Je voulais éviter les hordes de vacanciers, les prix gonflés et l’ambiance pesante qu’engendre la haute saison touristique, pour profiter de la vie locale au rythme de ses 80 000 habitants.

Essaouira, la tranquillité assumée

En venant à Essaouira, j’ai retrouvé les rayons de soleil qui me manquait tant depuis Paris, où le temps exécrable m’a poussé à migrer vers le sud. Mon corps et mon esprit désormais détendu, j’ai pu, jour après jour, profiter de la vie bien paisible de cette ville bordant l’océan.

Le matin, je sortais difficilement de mon amas de couvertures qui me tenait chaud durant les fraiches nuits pour sauter dans la douche, puis engloutir l’énorme petit-déjeuner que me préparait Fatima, l’hôte de mon riad. C’était sur la terrasse et sous le soleil qu’un joyeux mélange de pain, msemen, confiture, oeufs, thé et jus d’orange frais attendait mon coup de fourchette. Les regards de quelques goélands curieux n’étaient jamais loin, dans l’espoir de chiper quelques restes.

Je me dirigeais ensuite vers la longue plage à 5 minutes de la médina où j’enlevais alors mes chaussures, pour sentir mes pieds s’engouffrer dans le sable à chaque pas. Des enfants jouaient ci-et-là, des couples se baladaient amoureusement, d’autres âmes lézardaient sur les transats et quelques locaux tentaient d’écouler leurs marchandises : lunettes, souvenirs ou petits gâteaux.

Les rayons du soleil perçaient avec facilité l’horizon brumeux et caressaient délicatement mon visage. Un vent inépuisable rafraichissait l’atmosphère et m’empêchait de faire tomber le t-shirt, mais créait un peu de magie lorsqu’il enfantait des trainées de sable filant mystiquement le long du rivage. Ces mêmes rafales faisaient le bonheur des kitesurfeurs, déjà en train de glisser sur l’océan au loin.

C’est vers eux que je marchais une trentaine de minutes, tout au bout de la plage, avant l’oued Ksob signalant la démarcation entre Essaouira et Diabat.

Je passais quelques heures dans ce joyeux cirque. Mélange de sportifs profitant des vagues et du vent, de touristes se baladant dans les dunes à dos de dromadaires, d’habitués sirotant leurs cocktails sur les poufs des restaurants.

Et moi, je lisais, j’écrivais, je pensais. Mon roman autobiographique occupait mes doigts engourdis par le vent, Le Premier Homme d’Albert Camus s’emparait de mes yeux rêveurs et mon départ prochain pour le Sénégal s’accaparait le reste de mes neurones. Au Café Beach and friends, où je prenais mes quartiers, l’heure était à la détente, à peine perturbée par la musique « bar branché » parfois de mauvais gout qui venait percer la mélodie du vent marin.

Sur le chemin du retour vers 15H, avec le petit-déjeuner enfin digéré, la faim pointa le bout de son nez. C’est en fin d’après-midi que j’ai habitué mon estomac à se gaver de pâtisseries marocaines. Présentes à tous les coins de rue dans la médina, il était très dur de résister à ces douceurs grasses, mielleuses ou fruitées.

Les doigts nettoyés de ma gourmandise, l’heure de prendre des photos arrivait lorsque le soleil déclina vers l’infini bleu de l’océan. Que ce soit dans la médina, sur la plage ou les remparts, j’en profitais enfin pour capturer Essaouira et sa vie quotidienne sous des lumières plus douces.

Une fois la nuit tombée, je sortais ma veste pour tenir tête à l’air refroidi et allais diner dans l’un des nombres restaurants qu’offrait la médina. Du petit boui-boui, au restaurant de luxe, en passant par de petits restaurants chaleureux, le choix était assez large. J’ai tout de même apprécié de retourner plusieurs fois aux mêmes endroits, comptant sur des propriétaires aux petits soins avec moi et des plats exquis.

Et c’est le ventre parfois trop rempli de délicieux couscous ou tajine que je retournais vers mon riad. À cette heure, les ruelles de la médina, souvent sans lumières, devenaient sombres et je ne croisais que des promeneurs sans visage lorsque je tentais de retrouver mon adresse dans ce dédale.

À ce petit rythme quotidien, s’ajoutaient des petites variantes.

Parfois, je me levais plus tôt afin d’y observer les pêcheurs rentrant de mer et leurs barques au bleu encore plus perçant que celui du ciel. Parfois je me couchais plus tard lorsque la soirée s’allongeait au gré des rencontres. J’aimais aussi prendre le thé dans l’hôtel Heure Bleue où je pouvais écrire tranquillement, faire quelques emplettes beauté avec des produits bourrés d’huile d’argan et bien sûr tenter l’aventure du dromadaire sur la plage !

Au bout de quelques jours, j’avais l’esprit en paix et mon corps, bien que ramolli par les nuits à rallonge, était reposé. Sans me presser, sans vouloir tout voir, tout faire, j’ai bien profité de la paisible vie qu’offrait Essaouira hors saison touristique.

Face à l’océan et le bruit de ses vagues apaisant, sous un soleil qui réchauffe mon corps, avec la forteresse orangée de la médina siégeant derrière moi, la vie était quand même bien belle dans ce petit coin du Maroc.

Comme l’impression de se retrouver hors du temps.

Essaouira, les infos pratiques

La météo à Essaouira

Il fait beau toute l’année à Essaouira et les températures sont excellentes entre mai et octobre. Ensuite il y a un peu de pluie (quelques jours par mois) et il fait plus frais, comme lorsque j’y étais en décembre. Essaouira hors saison, cela reste très agréable, il faut juste penser au pull et la veste pour le soir.

Plus d’infos sur A-contresens.net et Quandpartir.com

Les choses à faire à Essaouira

  • Visites : la médina, les remparts, le port, musées, galeries d’art…
  • Sports nautiques : surf, kitesurf et planche à voile
  • Activités : balades en dromadaire/cheval/quad, shopping, hammam…
  • Prendre le temps : se balader, prendre un thé, discuter avec les locaux…
  • Admirer le coucher de soleil : depuis la plage, le port ou un des restaurants au dessus des murailles (Taros par exemple)
  • À voir dans les environs : Diabat, Sidi Kaouki, marché de Had Draa

Essaouira n’est pas une destination de fêtard, donc pas grand chose pour sortir le soir et faire la fête, surtout hors saison.

Plus d’idées : sur Wikitravel, le blog Thesunnyfoodie, le site Maroc-o-phile ou le site Madeinmedina.

Vous pouvez aussi réserver une activité avant votre arrivée sur GetYourGuide.fr (transport, balades, surf…)

L’hébergement à Essaouira

Il y a 2 auberges de jeunesse, que je n’ai pas testées. Sinon, direction hôtels et guesthouse familiales (sous forme de riad) qui sont abondantes à Essaouira. Vous trouverez de tout niveau qualité, avec des prix qui restent raisonnables.

J’ai passé 2 jours au riad Le Grand Large réservé avec Booking pour 20€ la nuit avec petit déjeuner.

Puis j’ai passé 4 jours dans un autre riad réservé avec Airbnb, que j’ai trouvé beaucoup mieux (accueil, propreté, petit-déjeuner…) là aussi pour 20€ la nuit.

Lien de parrainage :

  • Booking : économisez 15€ sur votre première réservation
  • Airbnb : économisez 25€ sur votre première réservation

La nourriture à Essaouira

Budget économique (boui-boui, dans la rue) : 2/3€ par repas
Budget « bon repas » (assis, cadre sympa, cuisine élaborée) : 6/7€ par repas

Vous pouvez ensuite monter bien plus haut en prix et en gamme, mais je n’ai jamais dépensé plus de 10€ pour un repas complet avec boisson.

Mes 3 restaurants favoris à Essaouira :

À noter aussi le Café Jalil de bonne qualité et moins cher que les trois autres.

Se rendre à Essaouira

J’ai pris des vols à Marrakech : Vueling depuis Barcelone (45€), puis Ryanair vers Beauvais (40€).

Ensuite, un bus « Supratours » pour rejoindre Essaouira au prix de 80 dirhams (7€). Il existe d’autres compagnies de bus et d’autres lignes (Casablance, Agadir…), mais je ne les ai pas testé.

Vous pouvez donc arriver/repartir de Marrakech ou d’Essaouira.

Trouver les meilleurs vols :

Pour Marrakech, il existe aussi des vols directs depuis Lyon, Nice, Marseille…

En vous y prenant à l’avance, vous pouvez vous en tirer pour moins de 200€ aller/retour.

Dernières infos sur Essaouira

Des petits trucs à savoir avant de venir :

  • Le Maroc est un pays musulman : le respect est de rigueur, pas de tenues provocantes, ne pas entrer spontanément dans les mosquées, éviter le trop-plein d’affection amoureuse en public.
  • Sécurité : aucun problème à signaler pour Essaouira.
  • Pour l’argent, il y a des distributeurs automatiques un peu partout qui vous fourniront des dirhams (je retirais chez Société Générale).
  • Les vendeurs peuvent être insistants, cela peut énerver, mais tentez de garder votre calme et décliner poliment.
  • Négociez tout ce que vous achetez dans les marchés, la rue… Les prix se font à la tête du client et en tant qu’étranger, ils connaissent une inflation mirobolante. Demandez le prix à des locaux ou sinon divisez au moins le prix par deux.

En pleine saison, je pense que la foule doit rendre la ville plus animée, mais peu moins agréable et avec des prix plus élevés. Par contre mi-saison ou hors saison, c’est une excellente destination que je recommence les yeux fermés !

– Michael

Mes deux derniers livres sont toujours disponibles !

Voyage à Durée Indéterminée :
Comment voyager 6 mois, 2 ans ou toute votre vie avec n’importe quel budget

> Plus d’infos (sommaire, avis, prix…)

Oser Voyager en Solo :
Comment franchir le pas et vivre l’aventure de votre vie

oser voyager en solo> Plus d’infos (sommaire, avis, prix …)

TLF 079 : Voyager en van, de l’Alaska au Costa Rica en couple

Envie de voyager en van ? Découvrir les Amériques différemment ?

Dans cette interview, retrouvez Dana et Stéphane qui reviennent d’un voyage de 13 mois en van, depuis l’Alaska jusqu’au Costa Rica.

Vous allez découvrir les dessous de l’achat d’un van, l’incroyable itinéraire de leur voyage, leurs coups de cœur et la transformation de leur façon de voir la vie en revenant en France.

Écoutez tout de suite l’épisode (52 min) :

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TLF 078 : Vivre au Mexique depuis 4 ans et travailler dans une ONG

Le Mexique vous tente ? Vous avez envie d’y travailler ?

Dans cette interview, retrouvez Marion qui a débarqué il y a plus de 4 ans au Mexique et y travaille actuellement dans une ONG.

Vous allez découvrir pourquoi Marion a décidé de s’installer à Mexico, comment s’est passé son intégration, le travail qu’elle fait au quotidien et à quoi ressemble la vie au Mexique.

Écoutez tout de suite l’épisode (54 min) :

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TLF 077 : Voyager pour grandir et s’enrichir : une bonne idée ?

Le voyage peut-il être un outil de développement personnel ? Ou simplement une forme de plaisir ?

Pour ce podcast #077 enregistré depuis Dakar au Sénégal, j’explore l’intérêt du voyage dans un contexte d’enrichissement personnel, d’apprentissage et du développement de soi.

Vous allez découvrir comment le voyage m’a aidé à grandir à travers les années, comment vous pouvez faire pareil selon vos envies et votre rythme, ainsi que les manières de provoquer du changement pour vous épanouir.

Écoutez tout de suite l’épisode (48 min) :

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TLF 076 : S’installer à Tahiti pour quelques années

Envie de vivre en Polynésie ? De profiter de ce bout de France en plein Pacifique ?

Dans cette interview, retrouvez Sylvain qui habite sur l’ile de Tahiti depuis plus de 2 ans.

Vous allez découvrir pourquoi il a décidé de vivre là-bas, à quoi ressemble la vie en Polynésie et plein de conseils pour votre installation ou voyage à l’autre bout du monde.

Écoutez tout de suite l’épisode (47 min) :

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Bilan après 3 ans : tous les chiffres de Traverser La Frontière

L’aventure Traverser La Frontière a commencé il y a déjà trois ans. Je me vois encore dans ma petite chambre à Paris en train de réfléchir à des noms pour ce projet, avec des choses loufoques comme « l’herbe est plus verte », « le monde autrement » ou « envie d’ailleurs »… rien de bien sexy !

Bon, trois ans, c’est une étape déterminante.

C’est le temps nécessaire pour savoir si un projet est viable économiquement et s’il faut continuer dans cette direction. C’est aussi le temps nécessaire pour apprendre, comprendre et savoir si cette activité me plait.

Dans le bilan de cette troisième année, vous allez retrouver tous les chiffres, mes objectifs, mes impressions, un aperçu des meilleurs contenus, mon pari pour 2018 et un résumé de mes voyages.

Voir les précédents bilans : année 1année 2

Contenu de cette troisième année sur TLF

Légère baisse de régime par rapport à l’année précédente avec moins d’articles et de podcast publiés.

Troisième année :

  • Nouveaux articles : 11
  • Nouveaux de podcast : 19

TOP 3 articles publiés en 2017 :

TOP 3 podcasts publiés en 2017 :

Les chiffres de Traverser La Frontière

Je sais que vous avez cliqué pour voir ça ! Alé hop, je dévoile tout.

Sur la troisième année (décembre/novembre) de Traverser La Frontière :

  • Visiteurs du site : 160 000
  • Téléchargements du podcast : 50 000
  • Abonnés à la newsletter : 2 000+ (qui est devenu le #rdv)
  • Fans sur Facebook : 3 600+
  • YouTube : 750+ abonnés
  • Instagram : 1 000+ abonnés
  • Ventes du livre Pourquoi voyager seul ? : 248
  • Ventes du livre Voyage à Durée Indéterminée : 1 013
  • Ventes du livre Oser Voyager en Solo : 41

Observations :

  • Variation visiteurs : +57 000 visiteurs, soit +55%
  • Variation podcast : +20 000 téléchargements, soit +150%
  • Réseaux sociaux : tous les chiffres augmentent lentement
  • Livre Pourquoi voyager seul ? : Année stable avec 20 livres vendus/mois
  • Livre Voyage à Durée Indéterminée : barre de 1 000 exemplaires franchie en moins d’un an !
  • Livre Oser Voyager en Solo : petit démarrage avec 41 ventes en 10 jours

Bilan personnel pour 2017

Et de 3 :)

En regardant objectivement cette troisième année.

Je suis satisfait sur :

  • La sortie en janvier 2017 de Voyage à Durée Indéterminée et de ses résultats en terme de ventes
  • Écriture et publication d’Oser Voyager en Solo au pas de course : 8 mois ! (voir les vidéos du défi)
  • Chiffres des visites sur le blog et des téléchargements du podcast en hausse
  • Le #RDV qui marche bien : je tiens la cadence chaque dimanche et il y a de beaux échanges avec vous
  • Retours géniaux sur le blog/guide/livre/podcast !

Je suis mécontent sur :

  • Irrégularité dans la création d’articles
  • Manque d’implication pour les vidéos de la chaine YouTube, malgré une #FAQVOYAGE qui marche pas mal
  • Faible croissance sur les réseaux sociaux

Les objectifs pour 2018

Pour cette quatrième année :

  • Atteindre 1 000 visiteurs / jour sur le blog
  • Atteindre 1 500 téléchargements / épisode de podcast
  • Atteindre 10 000 fans sur Facebook
  • Vendre 1 000 exemplaires supplémentaire de Voyage à Durée Indéterminée et au moins 1 000 exemplaires d’Oser Voyager en Solo pour sa première année
  • Publier de meilleurs articles et plus régulièrement
  • Écrire et publier mon quatrième livre en 2018

Cela ne va évidemment pas être facile, mais je pense que c’est jouable si j’augmente la cadence de mes articles, tout en restant qualitatif.

Pour 2018, je vais tenter de parler un peu plus de mes voyages et publier plus de récits, toujours un peu laissés à la traine.

Le pari de 2018 : une autobiographie osée

Il va falloir en écrire des mots !

Depuis quelques années, j’ai envie de raconter des choses. Des histoires que l’on garde habituellement pour soi, que l’on ne dévoile pas au grand public.

Je m’y suis essayé ci-et-là sur le blog ou dans le #RDV hebdomadaire, et j’ai l’impression que ça résonne.

Il y a un an, j’étais avec Cynthia sur l’ile de Cat Ba au large du Vietnam et certaines de nos discussions tournaient autour de l’amour et des rencontres amoureuses en voyage

Devant ma passion pour le sujet, elle m’a suggéré de coucher sur papier mes expériences. Les jours suivants, j’ai commencé à écrire des idées, identifier les histoires dignes d’intérêt et imaginer un tel livre.

Depuis cette période, je n’arrête pas d’y penser. Mois après mois, les idées virevoltent, les souvenirs resurgissent, les notes s’accumulent et une trame prend forme.

Bref, je suis en train d’écrire mon autobiographie avec pour ambition de raconter les 10 dernières années de ma vie. 10 ans de voyages à travers le monde, avec comme fil rouge les rencontres amoureuses.

Je ne sais pas si j’y arriverai, si je possède le talent pour raconter tout ça ou l’audace de le publier, mais comme je vous le dis souvent, il faut oser.

Voici donc mon pari pour 2018.

Mon état d’esprit

En constante réflexion !

J’écris cet article depuis Paris où je suis rentré depuis 6 semaines.

J’en profite pour me reposer, revoir la famille, les amis et régler les petits soucis administratifs qui sont parfois compliqués à gérer à l’autre bout de la planète.

Par contre, la météo est une catastrophe et la combinaison de ciel gris, températures proches de zéro et les pluies bien trop fréquentes ont tendance à me plomber le moral. Comme vous pouvez vous en douter, j’ai hâte de repartir vers des latitudes plus clémentes.

Je prends aussi le temps de regarder le chemin accompli avec Traverser La Frontière et me dis qu’en 3 ans, les résultats sont plutôt bons.

Parti d’absolument ZÉRO, Traverser La Frontière se fait une place dans l’univers des blogs voyage, il est utile à des dizaines de milliers de personnes, il me permet de constamment progresser et m’octroie un petit salaire m’autorisant à continuer de voyager.

Je sens par contre que j’arrive en fin de cycle, qu’il va falloir que je me renouvèle, que j’affine mon message et que je me force à améliorer mon bébé. Le projet un peu vague du début a pris de l’ampleur et mes ambitions sont désormais différentes.

Des réflexions constantes m’animent :

  • Dois-je continuer le podcast ?
  • Quels types d’articles écrire ?
  • Sur quels réseaux sociaux me concentrer ?
  • Comment survivre financièrement avec ce projet ?
  • Ai-je envie de faire ça les 10 prochaines années ?
  • Comment partager mon temps ?
  • Pourquoi ne me poserais-je pas pour trouver un travail et un salaire stable ?
  • Qu’est-ce que j’ai envie de partager au monde ?

L’envie de continuer est bien présente, même si c’est parfois compliqué. À la fois au niveau de la motivation quand je vois le désintérêt face à certains contenus, voire les critiques acides. Ou au niveau financier quand je vois que je ne peux me permettre certaines destinations ou activités.

Et puis parfois un email élogieux éradique tous mes doutes en me propulsant au septième ciel. Sentiment partagé quand je réalise que j’ai une bien belle chance de pouvoir tenter cette aventure, tout en ayant cette liberté de voyager.

Les voyages en 2017

En direction de la frontière chinoise

J’ai passé cette troisième année dans sa quasi-totalité au Vietnam, de décembre à octobre.

Tout a commencé à Hanoï, où j’ai acheté une moto afin de vagabonder dans les majestueuses montagnes du nord et ses rizières à perte de vue (l’article se fait attendre). Puis mon installation à Da Nang, dans le centre du pays où j’ai loué un studio et me suis imprégné de la culture locale pendant 8 mois.

Entretemps, je suis allé à Bangkok, Hong-Kong et j’ai passé 2 semaines au Cambodge.

Ce fut une belle année, même si j’aurais pu faire plus : explorer le Cambodge, visiter le Laos voisin, partir sur les iles indonésiennes, redécouvrir les Philippines… Mais l’écriture du livre et ma tendance casanière m’a fait pencher vers le confort de mon lit douillet à Da Nang.

Incontournable Angkor au Cambodge

Et pour 2018 alors ?

Le 31 décembre, je m’envole avec un aller simple pour le Sénégal, sans réels plans.

Fin avril, je dois être dans le sud de la France pour un salon professionnel de blogueurs voyage.

Pour le moment, c’est tout. Comme d’habitude, j’évite de me mettre des barrières trop en avance et laisse libre champ aux opportunités.

Au niveau des envies, j’ai 3 priorités :

  • Découvrir d’autres pays africains : Maroc, Ghana, Cote d’Ivoire, Namibie, Tanzanie, Éthiopie, Madagascar, Rwanda…
  • Faire un voyage itinérant (à pied ou vélo) de quelques mois
  • Passer un mois en Iran

Entre tout ça, les Balkans, l’Écosse, la Turquie ou le Mexique me font continuellement les yeux doux…

Bref, il y a de quoi faire et je partagerai tout ça avec vous à travers le blog, le #rdv, Facebook, Instagram et Snapchat.

Merci !

Comme chaque année, je me répète, mais si vous lisez ces quelques lignes : merci pour votre attention.

Merci de suivre ce que je tente de partager, avec l’espoir que vous y retirez un petit quelque chose.

Sachez en tout cas que je me suis obligé moralement à rempiler pour 3 années supplémentaires de Traverser La Frontière ! Peu importe la forme que ce projet prendra…

J’ai hâte d’y être et d’écrire un bilan de la sixième année, en espérant que vous soyez encore avec moi :)

– Michael

Vaincre le pessimisme de son entourage pour voyager en solo

Cet article est le chapitre 8 du livre Oser Voyager en Solo

Voyager seul peut apparaitre effrayant, mais lorsque votre entourage a encore plus peur que vous ou qu’il vous déconseille carrément de partir, votre projet se complique d’autant plus.

Nous allons voir vos moyens d’action possibles face au pessimisme de votre entourage, et les manières de faire accepter votre projet beaucoup plus facilement.

Les doutes de l’entourage

Tous les voyageurs ont déjà rencontré deux problèmes. Celui de l’entourage qui vous déconseille de partir, ou le cas plus modéré, les questions qui vous font douter encore plus.

Voici quelques exemples courants :

  • Es-tu sûr que tu veux aller dans ce pays ?
  • Pourquoi veux-tu partir aussi longtemps ?
  • Mais ce n’est pas dangereux là-bas ?
  • Tu ne vas pas t’ennuyer si tu pars seul ?
  • Mais où vas-tu dormir ?
  • Tu vas passer l’ensemble ton voyage tout seul ?
  • Pourquoi untel ne t’accompagne-t-il pas ?

À mon avis, si votre entourage vous disait :  « vas-y fonce, tu vas kiffer, cela va être la meilleure aventure de ta vie » lorsque vous parlez de votre envie de voyager en solo, vous n’auriez pas eu besoin d’acheter ce livre.

En plus de vos peurs et doutes de partir seul, s’ajoute cette pression externe. Celle de votre entourage, celle de rester dans les clous et ne pas choisir les options qui sortent de la norme.

Parfois, il ne faut plus écouter les autres…

Pour vaincre ce pessimisme ambiant, il existe une solution simple — mais radicale.

Ne pas parler de votre projet à toutes les personnes qui vous apportent uniquement des éléments négatifs ou qui vous minent le moral. Ce négativisme constant renferme un cout sournois : votre cerveau va l’associer avec le voyage en solo et partir va devenir encore plus compliqué qu’avant.

Il est laborieux de faire changer d’avis quelqu’un, voire impossible. Cela prend du temps et vous n’avez pas des années devant vous.

Réfléchissez à la dernière fois où vous avez changé d’avis sur un sujet donné ou une croyance bien ancrée en vous. En combien de temps cela s’est-il produit ? En quelques jours ou quelques semaines ? Probablement pas.

Vous ne pourrez pas facilement changer l’avis des gens opposés à votre projet de voyage en solo, c’est un fait. Dès lors, votre meilleure solution consiste à trouver des personnes dans votre entourage plus ouvertes et non systématiquement dans le négativisme.

Changer d’entourage

Il est prouvé que l’influence de votre entourage et des gens avec qui vous interagissez tous les jours est considérable. Ces interactions forgent votre façon de penser, d’agir et vous procurent une énergie positive ou négative.

N’avez-vous jamais remarqué qu’après certaines conversations, vous possédez plus d’énergie, devenez plus optimiste et avez l’impression que tout semble à votre portée ? C’est ce genre de sentiment que vous devez retrouver pour votre voyage en solo.

Si vous parlez avec des gens positifs tous les jours, vous vous sentirez presque invincible. Pour le contraire, le pessimisme trottera dans votre tête.

Il est primordial de trouver des personnes possédant une opinion beaucoup plus favorable concernant votre voyage. Il faut alors viser à rencontrer des personnes qui aiment le voyage et idéalement qui ont déjà voyagé seules. Ces rencontres peuvent être réelles comme virtuelles.

Pour cela, il y a plusieurs moyens :

  • Sur Internet : forums de voyage (voyageforum, forum du routard, du lonely planet…), groupes Facebook centrés sur le voyage, les blogueurs voyage et leur communauté…
  • Dans la vraie vie : Apéros voyageurs, Verre du voyageur, Couchsurfing, Traveler on stage, Facebook (cercle d’amis), Blogueurs, Évènements de blogueurs voyage, Meetup, rencontres ABM…

Dans les deux cas, vous allez parler et rencontrer des passionnés de voyages ou des personnes qui ont envie de voyager — cela vous donnera un énorme surplus de motivation.

Avoir seulement deux ou trois personnes dans votre camp, qui vous encouragent à passer à l’action et vous donnent quelques astuces peut faire toute la différence. Cela peut vous permettre de franchir le pas. Je vous le garantis !

Depuis mon appartement à Toronto

Je me souviens lorsque je suis parti seul au Canada en 2008 pour six mois. Je fonçais droit vers l’inconnu, bien loin de chez moi. Dans un pays que je ne connaissais pas, sans travail sur place et aucune connaissance là-bas. À l’époque, je n’avais pas encore fini mes études et il me restait un an à bûcher pour décrocher mon Master. Je peux vous dire que les retours de mon entourage sur ce projet n’étaient pas encourageants. « Il valait mieux terminer mes études, puis partir ensuite ».

Heureusement pour moi, durant mon séjour Erasmus, j’ai rencontré un grand nombre de gens passionnés de voyage. Ils me disaient tous à peu près la même phrase « Fonce ! Tu peux toujours revenir et finir tes études plus tard ». J’ai écouté ces derniers, je suis parti au Canada et j’y ai vécu une expérience enrichissante.

Par contre en revenant, je n’ai pas terminé mes études comme prévu, mais trouvé un travail, avec un bon salaire et en CDI. Finalement, mes parents étaient contents de me voir avec un bon travail en France. Mais si je les avais écoutés, je ne serais jamais parti au Canada.

Plus vous allez rencontrer des gens qui voyagent, plus vous allez entendre ce fameux « fonce ».

On est tous passés par ce premier voyage et l’on sait tous que c’est compliqué. On sait aussi que vous avez besoin de ce coup de boost.

En réfléchissant un peu, vous avez surement un cousin ou un ami du lycée qui est parti voyager un petit bout de temps. Allez lui parler de votre projet, il possèdera une vision différente de la situation. Sinon, trouvez une connaissance ayant l’habitude de réaliser des choses un peu inhabituelles, pas forcément dans le cadre de la société et qui possède une plus grande ouverture d’esprit. Un artiste un peu décalé par exemple. Vous trouverez avec ces personnes un écho plus positif sur le voyage en solo.

Convaincre son entourage

Même s’il est compliqué de faire changer une personne d’opinion, il y a quelques moyens de faire passer la pilule plus facilement. Je pense notamment à vos parents, que vous ne pouvez pas totalement ignorer !

Votre entourage a surtout peur pour vous et veut être bienveillant avec les informations à leur disposition.

Voici les trois meilleurs moyens pour les rassurer.

1) Dévoiler votre plan

Cette astuce est simple, mais terriblement efficace. À utiliser sans modération.

Voici un exemple concret :

Au lieu de dire à vos parents : « Je pars seul pendant 3 mois en Amérique du Sud »

Dites-leur : « Je pars un mois en Argentine, puis un mois au Chili et un mois en Bolivie. Je vais faire une boucle en passant X, Y, Z. J’ai déjà trouvé plein d’auberges de jeunesse sympas où je pourrais dormir et rencontrer d’autres voyageurs. Le cout du voyage est à peu près de X € en incluant le vol aller/retour. Il n’y a pas besoin de visas et j’ai prévu de faire le vaccin contre la fièvre jaune, car c’est recommandé. »

L’exemple est simpliste, mais vous saisissez l’idée.

En montrant votre degré de préparation et votre implication dans les recherches, ils seront beaucoup plus à même de vous prendre au sérieux et de voir que ce voyage vous tient à cœur.

Les détails s’avèrent importants et sont au centre de cette technique de persuasion. Donnez-en un maximum.

Pour vos premiers voyages en solo, il est primordial de rassurer votre entourage. À force de voyages et avec le temps, ils auront confiance en vous et ne douteront plus de vos capacités. Quand j’annonce à ma mère que je pars dans un nouveau pays, elle ne me pose presque plus de questions maintenant !

Montrez votre plan pour mieux convaincre !

2) Montrer des exemples

La technique des exemples marche extrêmement bien, car on utilise la logique : « regarde, ils l’ont fait, je peux faire pareil ».

Si on reprend l’exemple des trois mois en Amérique du Sud, votre mission consiste à trouver des personnes qui ont réalisé un voyage similaire. Cela peut-être une connaissance, un blogueur, un écrivain, un youtubeur… peu importe. Le but est de pouvoir présenter des cas d’études à votre entourage.

Si vous trouvez trois blogueurs qui racontent leurs voyages en solo dans cette région du monde, envoyez le lien ! Une copine est partie là-bas ? Invitez-la à diner pour qu’elle raconte son voyage. Des vidéos de voyageurs en solo existent sur YouTube ? Visionnez-la avec vos parents. Vous pouvez aussi offrir un livre d’un voyageur qui part en solo.

Tout cela va permettre de subtilement faire comprendre que ce type de voyage n’est pas un projet fou. D’autres personnes l’accomplissent et en reviennent vivantes. Vous pouvez y arriver.

Dans la même veine, vous pouvez utiliser la technique du voyage extrême. Vous trouvez par exemple une personne qui a traversé l’Argentine à pied et en dormant sous sa tente. C’est un voyage extrême que peu de personnes tenteront. Mais quand vous annoncez à vos parents que des personnes font ce type de voyage, à côté votre projet semble trivial. Vous allez prendre des bus, faire des activités avec des guides, dormir en auberges. Simple quoi !

On appelle cela la technique du point d’ancrage et la science a prouvé son efficacité !

3) La fermeté de votre décision

Prenez deux personnes qui veulent réaliser un voyage en solo.

  • La première dit : « J’aimerais bien voyager seul l’année prochaine. Je sais pas trop comment m’y prendre, ni où je veux aller, mais c’est un truc qui me tente. »
  • La deuxième dit : « L’année prochaine, je pars en aout et septembre, tout seul à travers l’Europe de l’Est avec un pass InterRail »

Laquelle des deux personnes vous inspire le plus confiance pour réaliser son projet ?

Lorsque vous annoncez votre projet de voyage, il faut être ferme, avoir confiance en vous et ne pas sembler hésitant. On fait toujours plus confiance à quelqu’un qui est sûr de lui. La détermination se lit sur un visage, l’hésitation aussi.

Vous devez avoir foi en votre projet et communiquer sur votre décision, qui est irrévocable. Vous allez voyager, vous l’avez décidé.

Même si vous n’êtes pas 100% convaincu de vous, agissez comme tel. En inspirant la confiance et en transpirant l’assurance, vous trouverez parfois des alliés. Certaines personnes vont peut-être vous aider à accomplir votre beau projet.

Sans aller jusqu’à un ultimatum, je vous rappelle qu’à partir de 18 ans, vous devenez libre de faire ce que vous avez envie. Il s’agit de votre vie, votre décision, votre voyage.

À retenir :

Votre entourage peut vous motiver ou vous miner, il est primordial de chercher des gens qui vous apportent des ondes positives

Livre : Oser Voyager en SoloCet article est extrait du livre Oser Voyager en Solo qui est disponible depuis 21 novembre 2017 au format papier, ebook et PDF.

Il s’agit du livre parfait si vous avez envie de voyager en solo, sans n’avoir jamais franchi le pas. ll vous permettra de surmonter vos peurs et angoisses de façon pratique pour vous permettre de vivre une aventure inoubliable.

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